L’Appel du 2 mai - 2009
L’illusion néo-libérale s’effondre. Une course de vitesse est engagée pour construire un nouveau modèle de développement, avant que l’ancien ne s’effondre totalement. Nous participons au sein du collectif “Nouvelle Donne” au lancement d’un appel visant à obtenir l’organisation d’états généraux de l’emploi se fixant comme objectif de diviser le chômage par deux en France. L’idée est de mettre autour de la table les associations, les syndicats, les partis politiques pour que toutes les propositions innovantes puissent être discutées de manière contradictoire afin de trier le bon grain de l’ivraie. Nous proposons en particulier de discuter le résultat de notre travail collectif consistant en 5 constats, 1 méthode et 7 propositions qui selon nous permettraient de mieux vivre ensemble dans le respect de notre environnement, d’avoir les moyens de prendre soin de nos proches, de faire plus que survivre, de s’épanouir, de sortir d’une société bloquée qui régresse, qui laisse sur le bord de la route de plus en plus d’êtres humains et incite à l’individualisme.
L’Appel Musclons le projet
pour gagner les Européennes ! - 2009
«Il faut accélérer. Il faut aller plus loin, plus vite». En juillet 1998, Jacques Delors interpelle Lionel Jospin dans Le Nouvel Observateur et lui demande d’accélérer les réformes. Hélas, Delors ne sera pas entendu et le 21 avril 2002 la gauche paiera très cher son manque d’audace. Pour que le PS gagne les Européennes, il faut construire une vraie réponse à la crise. Il faut innover. Sur le fond et sur la forme. Le grand point faible de Sarkozy, c’est l’emploi et les salaires, c’est sur ces questions que nous devons être vraiment à la hauteur. L’Appel “Musclons le projet pour gagner les Européennes !” a été signé par quelques 5000 militants du PS de toutes les motions.
La contribution Urgence Sociale
lors du dernier congrès du Parti Socialiste - 2008
Le temps des contributions est celui du débat. Le temps des motions sera ensuite celui du choix d’une ligne politique. Enfin viendra l’élection du nouveau Premier secrétaire, qui interviendra après le Congrès, une fois qu’aura été décidée la ligne politique.
Pour contribuer vraiment au débat de fond, nous avons rédigé cette Contribution, qui diffère assez nettement des autres. Sans aucune grande introduction politique, elle “plonge” immédiatement dans le vif du sujet en te proposant un état des lieux économique et social et en posant 11questions (à nos dirigeants et à tous les militants) portant sur des propositions précises.
Pour que le PS se mette au travail - 2007
En novembre 2007, Pierre Larrouturou lance la pétition “Pour que le PS se mette au travail”, signée dans un premier temps par 18 parlementaires socialistes de tous courants, puis par plus de 5000 adhérents socialistes et
22 000 sympathisants. La pétition demandait instamment au PS socialiste de répondre à la crise économique et sociale par la voie de plusieurs grandes conventions de travail regroupant l’ensemble des socialistes européens ainsi que les représentants de la Société civile européenne (syndicalistes, économistes, associations, sympathisants,…)
Le peu de réaction au sein du Parti socialiste a encouragé le dépôt d’une contribution générale en préparation du Congrès de Reims. La contribution, “Urgence sociale”, présentée par Pierre Larrouturou, a reçu le soutien de plus de 800 adhérents socialistes parmi lesquels les sénateurs Claude Saunier et Pierre-Yves Collombat, le député Jérôme Lambert ainsi que les Premiers Secrétaires Fédéraux de l’Ardèche et de la Nièvre, Philippe Finiels et
Patrice Joly.
Un traité pour l’Europe sociale - 2003
En 2003 alors que nous réunissons 400 soutiens d’importance dans 9 pays de l’Union autour du projet d’un Traité pour une Europe sociale, il n’y a eu personne de la direction actuelle du PS français ? Jacques Delors, Michel Rocard, José Bové, Bronislaw Gemerek, Elio Di Rupo, Bruno Trentin, Enrique Baron Crespo, Pierro Fassimo, Timothy Radcliffe, Antonio Gutteres sont parmi les premiers à nous signifier leur soutien. Et début 2004, Romano Prodi, président de la commission européenne, accepte de nous recevoir et de soutenir publiquement notre initiative. Devant les journalistes présents, il a y des représentants des partis socialistes de toute l’Europe mais il n’y a aucun représentant du PS français.

