Priorité absolue : vaincre le chômage et la précarité
« Le temps libre est une certitude. À nous simplement de choisir
entre loisir et chômage. »
William Green, ex président de ALF
Créer 2 millions d’emplois, c’est possible !
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Le chômage repasse la barre des 10%
A 9,6% de la population active au 4e trimestre en métropole et 10% avec les DOM, le taux de chômage retrouve son niveau de 1999. Insee Mars 2010
“On n’a jamais vu une telle rapidité de croissance du chômage depuis l’après-guerre et peut-être la crise de 1929″
selon J.P. Revoil, l’ex-directeur de l’Unedic.
Avec la crise mondiale actuelle, nous n’avons plus le choix. La gravité de la situation est telle qu’il faut arrêter les rustines, arrêter les replâtrages et construire du neuf.
Les 25 millions de chômeurs européens avant la fin 2010 (OCDE) sont-ils dus à un manque de compétitivité ? L’Allemagne a fini 2005 avec 160 milliards d’excédent commercial mais 5 millions de chômeurs… Cherchez l’erreur ! La théorie du ruissellement d’après laquelle, du moment qu’il y a croissance, tout le monde va en profiter est discréditée. Alors que faut-il faire pour vaincre la précarité et le chômage de masse qui touche plus de 5 millions de personnes en France ?
Il faut d’abord rééquilibrer le marché du travail :
1 • La semaine de 4 jours « à la carte »
ou la création 1 600 000 emplois en CDI à temps plein.
FAISABILITÉ
CE QU’ILS EN PENSENT
Mais aussi :
2 • Investir massivement dans la construction de logements
pour favoriser l’emploi et répondre à des attentes fondamentales. Tripler le budget du logement en utilisant Le Fond de Réserve des Retraites comme l’on fait les Pays-Bas (3,5 millions de personnes mal logées dont 600 000 personnes sans logis en France) peut créer entre 100 000 et 150 000 emplois.
3 • Une vraie politique d’économie d’énergie
elle aussi, peut créer massivement des emplois. Le Bureau International du Travail (BIT) estime que la France peut créer 300 000 empois verts.
4 • Réfléchir aux adaptations administratives et fiscales
qui seraient les plus favorables au développement des petites entreprises.
• Exonérer complètement de cotisations le 1er emploi.
5 • Créer un bonus-malus précarité
qui incite les entreprises à transformer en emplois stables leurs emplois précaires.
6 • Favoriser les groupements d’employeurs
et la mise en réseau des PME (sur le modèle italien). On a su regrouper les communes. Pourquoi ne pas inciter les PME à mettre en commun leur effort de recherche ou de marketing ?
7 • Investir dans la formation
(des salariés comme des patrons) c’est aussi donner à notre économie une nouvelle source de compétitivité…
8 • La cogestion dans l’entreprise
Le personnel est représenté aux conseils de surveillance en tant que personnel.
• Favoriser la création de scops et d’associations.

